Concert

Georg Solti dirige la Symphonie « Résurrection » de Mahler

Orchestre national de l'ORTF, Heather Harper (soprano), Helen Watts (alto)

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Casting

Orchestre de l'ORTF

Sir Georg Solti — Chef d'orchestre

Heather Harper — Soprano

Helen Watts — Contralto

Programme

Les trois derniers mouvements de la symphonie « Résurrection » de Mahler dirigée par un Georg Solti brillant et tranchant comme à son habitude.

De son vivant (il est mort en 1997), Georg Solti a dominé la scène musicale internationale de son énergie irréfragable, qui se manifestait autant dans sa vie personnelle que dans son métier de chef. Hongrois né à Budapest en 1912 (il sera naturalisé anglais en 1972), ses maîtres à l'Académie Franz Liszt ont pour nom Dohnanyi, Kodaly et Bartok… Pianiste doué, il aurait pu tout aussi bien faire carrière avec cet instrument, mais le destin en décidera autrement : sa rencontre avec Arturo Toscanini dont il a été l'assistant à Salzbourg et son goût pour l'opéra seront décisifs. Il sera chef d'orchestre.

Longtemps considéré uniquement comme un chef lyrique, il n'aimait rien tant que de découvrir de jeunes chanteurs. Sa dernière trouvaille fut Renée Fleming : il avait bon goût. Mais il savait aussi parfaitement manier la baguette dans le répertoire symphonique, comme il en fait la preuve éclatante lors d'un concert à Paris, en 1967, salle Pleyel.

Nous le découvrons dirigeant l'Orchestre de l'ORTF dans les trois derniers mouvements de la Deuxième Symphonie « Résurrection » de Gustav Mahler.
Le troisième mouvement, filmé en un seul plan centré sur Solti, donne un aperçu saisissant sur la gestuelle de ce chef réputé précisément pour ses qualités techniques. Suivent les quatrième et cinquième mouvements, d'abord avec la contralto Helen Watts qui chantera aussi avec Solti les "Kindertolenlieder" de Mahler, puis avec la soprano Heather Harper, qui incarna nombre d'héroïnes de Benjamin Britten avec lequel elle travailla étroitement.

À travers le prisme soltien, la « Résurrection », c'est l'intensité du flux musical et une énergie qui irradie tout l'orchestre et les chœurs. Sir Georg Solti ne s'abandonne pas. Il ne l'a jamais fait, tout au long de ses soixante années de carrière de chef d'orchestre.

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