Opéra

Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach

Giancarlo del Monaco (mise en scène), Alain Guingal (direction) – Avec Aquiles Machado (Hoffman), Milagros Poblador (Olympia) – Palacio Euskalduna de Bilbao

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Casting

Giancarlo del Monaco — Mise en scène

Michael Scott — Décors, costumes

Wolfgang von Zoubek — Création lumières

Elena Kalabakas — Assistante à la mise en scène

Aquiles Machado — Hoffmann

Milagros Poblador — Olympia

Valentina Kutzarova — Giulietta

María Bayo — Antonia

Konstantin Gorny — Lindorf, Coppélius, Dr. Miracle, Dapertutto

Katharine Goeldner — Nicklausse

Christophe Fel — Luther, Crespel

Christian Jean — Spalanzani

Itxaro Mentxaka — La Mère d'Antonia

José Ruiz — Andrés, Cochenille, Frantz, Pitichinaccio

Marco Moncloa — Hermann, Meter Schlémil

Manuel De Diego — Nathanaël

Itziar Fernández De Unda — Stella

Programme

Un fantastique Aquiles Machado incarnant Hoffmann dans ce voyage au cœur de l'idéal Romantique.

Dans une taverne de Nuremberg, la Poésie révèle son intention d'attirer à elle seule le jeune héros romantique, Hoffmann. Celui-ci, manquant sa chance de rejoindre la prima donna Stella interprétant le Don Giovanni de Mozart dans la pièce voisine, se retrouve finalement au milieu d'une assemblée d'étudiants et conte ses histoires d'amours malheureuses. La première de ses idoles féminines, Olympia, se révéle être un automate, créée de toute pièce par le scientifique Spalanzani, incapable de ce fait de répondre aux élans du jeune soupirant. La seconde, Antonia, est une jeune femme sensible aux talents vocaux extraordinaires, étant la fille d'une célèbre cantatrice, mais dans l'interdiction de chanter en raison d'une maladie mystérieuse qui lui serait fatale si elle venait à briser cet interdit. Sous l'influence néfaste du docteur Miracle, celle-ci cède à son désir de chanter, mourant alors des suites de ses vocalises virtuoses. Accablé par cette deuxième histoire tragique, Hoffmann jure de ne plus succomber aux charmes d'une jeune femme. Cependant Giulietta, courtisane vénitienne, parvient à le séduire et à lui voler son reflet grâce à un miroir aux pouvoirs magiques, avant de partir dans les bras d'un nouvel amant, Pittichinaccio. La Poésie, qui avait pris l'apparence du meilleur ami d'Hoffmann, l'étudiant Nicklausse, révèle finalement sa véritable identité, et l'invite à la rejoindre.

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