Documentaire

Facing Agrippina

Pleins feux sur l'opéra de Haendel, Agrippina. Avec René Jacobs (direction)

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Casting

Vincent Boussard — Mise en scène

Christian Lacroix — Costumes

Francis Hüsers — Dramaturgie

Alex Penda (a.k.a. Alexandrina Pendatchanska) — Soprano

Anna Prohaska — Soprano

Jennifer Rivera — Mezzo-soprano

Bejun Mehta — Contre-ténor

Dominique Visse — Contre-ténor

Daniel Schmutzhard — Baryton

Neal Davies — Baryton-basse

Marcos Fink — Baryton-basse

Akademie für Alte Musik Berlin

René Jacobs — Chef d'orchestre

Programme

Au cœur de ce documentaire, l'opera seria Agrippina, chef-d'œuvre de Georg Friedrich Haendel, servi par une distribution exceptionnelle.

Composé sur un livret de Vincenzo Grimani, Agrippina raconte l'histoire d'Agrippine la Jeune, mère de Néron, prête à tous les complots contre l'empereur romain Claude pour mettre son fils sur le trône. Composée pour la saison 1709-1710 du carnaval de Venise, cette opera seria en trois actes, considérée pour son éclat et sa créativité musicale comme le premier chef-d'œuvre de Haendel, est placée au centre de ce documentaire original signé Nayo Titzin.

La distribution réunie pour cette nouvelle interprétation est à la hauteur de cette pièce d'exception. René Jacobs, chef d'orchestre récompensé par deux MIDEM Classical Award et un Grammy pour sa direction des Noces de Figaro retrouve l'Akademie für Alte Musik Berlin (Akamus). Sur scène, on retrouve les chanteurs Alex Penda (qui interprète le rôle-titre à merveille), Anna Prohaska, Jennifer Rivera, Bejun Mehta, Dominique Visse, Daniel Schmutzhard, Neal Davies et Marcos Fink, qui s'expriment en coulisses sur leur vision de l'œuvre.

Les costumes de l'illustre designer de mode Christian Lacroix et la mise en scène d'un autre français, Vincent Boussard, rendent à cette histoire toute sa beauté et sa profondeur.

Car Agrippine est une femme captivante par sa force, mais aussi par son caractère fougueux et passionné. La beauté de ce personnage relève sans doute de cet instinct maternel si fort, qu'il finit par faire d'elle un monstre de machiavélisme, prêt à franchir toutes les limites pour arriver à ses fins. La soif de pouvoir qui se cache parmi ses motivations et l'amène à user de tous ses atouts apporte à ce personnage complexe une dimension résolument moderne. De la Staatsoper de Berlin au Louvre à Paris où les bustes de marbre ravivent le souvenir de ces héros, la musique d'Haendel nous transporte.

Ce film de Nayo Titzin a remporté le prix de la meilleure photographie au World Music and Independent Film Festival (WMIFF) de Washington en 2011, et a été sélectionné au Festival International de Programmes Audiovisuels (FIPA) de Biarritz en 2011 ainsi qu'au Festival International du Film sur l'Art (FIPA) de Montréal en 2012.

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